Mardi 30 août 2005
2
30
/08
/2005
00:00
Zaouit
Vielle dame flûtiste
Mains ouvertes
Une derrière
Décrierait les adieux
L'autre s'allongea
Au long regard
Tiennent l'image de l'avenir.
Zaouit
S'assoient ... beauté
Aux jardins des rencontres
Ces fluides notes
Aux silencieuses
Percent coeur et yeux
Immergent ...
Ardeur volonté ...
Sensations ...
Aux sourires incontestables
Reine au temple du présent
Aux coins habités
Par nous petits vents.
Zaouit
Visage d'encre fluviale
Chantent à nous
Au mouvement de tes aîles
Nos rêves d'adultes
Plantent l'enfant
Tel un espoir
Dans tes mains
Encore et encore
Ouvrent les bras
Portent au monde
A Dieu
Larmes des joues
Tu deviens ... toi ...
Universelle.
Mohamed Ait Lahaj
Settat le 10/09/2005
Par Mohamed Aït Lahaj
-
Publié dans : A l'écoute
3
-
Recommander
Mercredi 31 août 2005
3
31
/08
/2005
00:00
|
Ici sera raconté au fil des jours le récit du projet d'économie solidaire au village de Zaouit Sidi Ahmed, depuis son origine jusqu'à ce temps présent. Les mots d'Hassan se chargeront de porter le témoignage de celles et ceux qui font cette histoire. Ecoutons son sommeil. Regardons combien il est beau. Il rêve de son histoire, le rêve des enfants de Sidi Hamed.
|
|
|
| |
|
C'est parti...
|
| |
|
Qui n'aime pas gravir les montagnes ...
La vie est parfois pleine de problèmes et de malheurs. C'est une expérience dure pour chacun de nous. Malgré tout, on l'aime. Même si on affronte énormément de difficultés, il y a aussi le bonheur. La vie devient une belle fleur dans le bonheur et une fleur piquante dans le malheur.
Malgré tout, c'est l'affaire de notre destin. Nous sommes nés, et nous avons ouvert nos yeux sur le monde, sans le vouloir, sans le regretter, sans choisir ni notre portrait ni notre prénom. C'est encore le destin. La vie nous oblige de marcher et de travailler pour vivre, et c'est elle qui juge chacun de nos pas.
Mais ce qui est étonnant, c'est que la vie n'est pas plaisante sans problème. La vie proprement dite est celle du bonheur et du malheur. Personne ne peut d'ailleurs vivre dans le bonheur sans être une fois malheureux et vice et versa.
Notre vision est limitée. Nous ne voyons même pas nos vies comme nous ne pouvons voir ce qui est derrière les montagnes.
Peu importe, nous sommes là.
Nous avons fait des grands pas et nous ne devons pas renoncer. Comme a dit le poète arabe : "qui n'aime pas gravir les montagnes reste pour toujours entre les trous".
Nous devons relever le défi et assurer la paix, la sûreté. Si ce n'est pour nous, ce sera pour le Maroc de demain. Peut-être alors ce sera le début d'un jour où son soleil ne se couchera pas.
Probablement est-ce un rêve mais puisque nous avons commencé à rêver, nous devons continuer car ainsi nos rêves deviendront alors réalité.
C'est le moment pour tout le monde de mettre la main dans la main pour construire ce que nos ancêtres n'ont pas pu.
Hassan Aït Lahaj
24/08/2005
|
| |
| |
|
Zaouite sidi ahmed, est un village isolé au sud du Maroc. Zaouite ou la Zaouia, l'une de ses caractéristiques est la vie en communauté. Tout le village se considère comme une seule famille qui vivait dans des maisons à proximité entourées par un grand murail et 3 grandes portails.
Les habitants de Zaouite ont des terres terrestres, des troupeaux de chèvres, des moutons, des vaches ...Tout le monde travaille labourieusement pour vivre mais autrefois il y avait beaucoup d'eau grace à des quantitée importantes de pluie, toujours de bonnes saisons et donc de bonnes récoltes.
Mais ça fait une cinquantaines d'année que la plupart des jeunes ont préfèré sortir pour vivre autrement et pour maintenir leur niveau de vie aussi que celui de leurs familles qui comptent sur eux beaucoup. Ce qu'on peut considérer comme un volte face négatif sur tout le village, avec aussi des années de secheresses cycliques, et rareté de pluviométrie.
Maintenant plus qu'autrefois, le rêve de la plupart de la nouvelle génération, mais pas tous, est de vivre à Zaouite comme leurs ancêtres l'ont fait et rester à coté de leurs familles et former aussi leurs propres familles.
Pour ça, des projets qui ne cessent d'être créés et on peut dire que notre village a beaucoup de chance car on a trouvé une association qui nous a aidé et qui a commencé plusieurs projets. Ainsi nous remercions toute personne qui nous a aidé et qui a créé dans nous esprit un sentiment et meme un esprit de travail en groupe,
Ce genre de projets nécessite une solidarité entre les porteurs d'un projet et aussi même entre les porteurs de différents projets en échangeant leurs idées et leurs experiences.
Hassan Aït Lahaj
09/08/2005
|
| |
| |
| |
|
Maîtrise
Là bas au plus loin que la honte
Poserais-je ton abîme
Toi l’homme penseur
Maîtrise …
Tu es le temps
Mon enfant crie de loin
De ces lieux obscurs
Souffre deton ignorance
Ses mains fines
Efface à chaque angoisse
Ses larmes rouges
Au visage tissé
De tes mots de guerre
Maîtrise …
Il est vert de peau
Blanc des yeux
Innocence fatale
Abrite les chemins
Fuite et fuite
Plus d’histoire
Ni traces du pied
Le dos courbé
Porte tes défaites
Toi l’homme penseur
Et une seule chanson
A deux mots
Paix … peine
Maîtrise …
Toi l’homme penseur
La rêve et le partage
L’espoir a toutes couleurs
L’ego l’enferme
Ouvre le cœur et les fenêtres
Pose ton arc en flèches
Le ciel a le vrai …
Mohamed Ait lahaj
Settat 19/07/2005
|
|
|
|
L’eau de la rivière
La rivière portera une eau douce
Et des contes du passé,
Arrosera les murs …
Et les fleurs
L’espoir …
Que tout grandira
Jusqu'à atteindre sans loin
Bien proche
Te tendre la main
Tel un assoiffé à l’attente …
De sa dernière goutte
Perdue dans les ciels
Ma certitude incarnée
En blanc et noir
Écrase la mort
Fait fuire les larmes
Que toi …
Sensible orage
Peut rédiger à l’encre des doigts
Sur mon entier
La sublime raison de vivre
Que toi …
Splendide miracle
Peut soigner
Au pur de tes yeux
Mon affreuse inspiration.
Tire sur moi
Cet impitoyable tissu
Libère moi de l’inconnu
Rend moi âme
Jaillissante au noir des ténèbres.
Mohamed Ait Lahaj
|
| |
-
Publié dans : A l'écoute
0
-
Recommander
Samedi 11 mars 2006
6
11
/03
/2006
17:41
|
|
L’âme reste tout simplement comme elle est, heureuse d’un sourire d’enfant ou du regard d’un arbre qui lâche ses fruits à partir d’une fleur, d’une rose rouge. Elle offre le salut à tous ceux qui passent à côté du chemin. Elle ramasse le plaisir à chaque goutte d’eau.
Au moment où le sentiment se développe en amitié et fraternité, petit à petit le vent de l’aube venant du cœur, ce cœur devient l’abri d’amour et l’amour fait le chemin. Ce chemin qui devient heureux pour ceux qui le traversent, c’est notamment le chemin de la solidarité que tous perçoivent.
Le village de Zaouit Sidi Ahmed devient aujourd’hui la colonne de cette solidarité.
Un nouvel axe se formera, il portera le rêve de tous les enfants. Il rendra heureux en partant de l’enfance à la « maison de l’enfant », cette maison qui connaîtra le jour dans un bref délais.
Sûrement, il va y avoir des obstacles mais ils seront résolus en toute précision parce que c’est une première expérience de ce genre.
Un premier pas solidaire, un premier sourire, une première goutte d’eau qui nettoiera les petits esprits pour un nouveau départ dans un monde nouveau, plein de verts sentiments qui adopteront la pensée et permettront la bonne utilisation de la raison et puis assureront la vie dans un propre entourage.
Nous, les jeunes de Zaouit Sidi Ahmed, on considère ce nouveau projet comme l’outil fondamental et indispensable pour une enfance dynamique et active, pour enfin un futur de demain.
Hassan Aït Lahaj
|
|
Par Ass Fonds Diwan
-
Publié dans : A l'écoute
1
-
Recommander